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Attention, ça va couper !

Les journées mondiales sans téléphone vous connaissez ? 

Nous avons décidé de nous poser la question de la relation que nous entretenons avec notre appareil, et avons passé notre dimanche 7 février, Faustine Meslet et moi, déconnectées !

Ce rendez-vous citoyen depuis le 6 février 2001 propose trois jours de réflexion sur cet outil technologique qui a changé notre comportement dans notre manière de communiquer.
 

Un peu d’histoire

Le 6 février est la date symbolique de cette journée car c’est la Saint Gaston ! Rappelez-vous ce couplet de Nino Ferrer : “Gaston y’a l’téléfon qui son, Et y’a jamais person qui y répond”.

Le mode d’emploi initial de la journée mondiale était radical : ne pas utiliser son téléphone portable le 6 février pour savoir quelle relation on entretient avec son appareil. A l’époque le téléphone était encore un compagnon relativement peu envahissant …

Chaque année, la journée sans smartphone propose un thème de réflexion. Pour cette année 2021, le thème abordé est la surabondance des applications dans notre vie quotidienne qu’on utilise à travers le smartphone. 

Nous avons décidé de nous poser la question de la relation que nous entretenons avec notre appareil, et avons passé notre dimanche 7 février, Faustine Meslet et moi, déconnectées !

Dis-moi tes applications, je te dirai qui tu es !

Quelques chiffres, avant tout : nous passons en moyenne 3h40 par jour sur notre mobile. Ce temps est organisé de la façon suivante : 87% pour les applications contre 13% sur le web*.

C’est dire si notre dépendance aux applications semble avérée !

En fait, nous nous sommes très vite rendu compte que ce n’était pas le téléphone et son usage premier qui nous manquait mais toutes ces autres fonctionnalités et applications à commencer par la montre/réveil ! Vient ensuite, l’appareil photo, le chronomètre, la météo pour ne citer qu’eux (…).

Mais là où nous allions nous sentir bloquées c’est certainement sans nos fameuses amies, les applications ! 

Compliqué de réaliser un paiement en ligne sans l’assistant de sécurité bancaire, d’avoir une réponse immédiate grâce au duo Google, Siri ou encore écouter là de suite et maintenant le tube du moment via Spotify. Sans oublier, la fameuse famille des réseaux sociaux, et le sentiment pour moi, de passer à côté de quelque chose, de louper THE BIG NEWS !

Mais surtout, comme le soulève, Faustine : Que faire de tout ce temps libre ??

Réveillée, douchée et pimpée à 08H30 un dimanche matin (pluvieux) du mois de février 2021, sans scroller la planète social media il va falloir improviser.

 

Vous remarquerez qu’il n’est toujours pas question de téléphone pour le moment ?!

Et c’est bien là, le plus marquant de cette expérience c’est qu’au final il ne s’agit plus ou presque plus du téléphone, mais de notre usage et autonomie qui semble amoindrie par la surutilisation que nous avons de ses assistants de vie.

 

Je vous rassure, Faustine et moi avons passés un très agréable dimanche et bonne nouvelle, nous ne souffrons pas de nomophobie (Née de la contraction de "no mobile phobia", la nomophobie est un terme relativement récent qui désigne la phobie de ne pas avoir son téléphone portable à portée de main.)

… et j’en ai même profité pour ressortir ma casio … Ah... Nostalgie !

 

Et finalement, une question me vient soudain : 
 

Nadège Barbier-Lucas, Responsable de la communication @6TM

 

PS : THE BIG NEWS que j’avais peur de manquer, c’était cette avalanche (non de neige, elle allait arriver quelques jours après) de crêpes et de sa fidèle amie, la pâte à tartiner qui abondait les réseaux en ce dimanche pluvieux d’un mois de février 2021 où entre couvre-feu et distanciation sociale le réconfort venait de cette point nommée ... Chandeleur.

* Source Comscore

* Source Santé Magasine – Julie Giorgetta